October 02, 2005

ACCUEIL ARCHIVES MAIL GRATUIT NEWSLETTER MOT DES BABINAUTES NOS CONTACTS
Groupe LeannConsulting | Leconservateur.net | LepeupleBaoule.com | Cian.com| Lepdci.com| LeLyceeClassiqueDeBouake.com
IDEOLOGIE
Le Conservatisme?
Acheter le livre
JUSTE UNE PENSEE
"L'attitude de l'être face au monde qu'il cherche à connaître doit être une attitude d'humilité" - Havek
INFO
MONDE
USA
SOCIETE
SCIENCE ET SANTE
ECONOMIE
Club de-Paris--La dette des pays développement
LES AFFAIRES
Votre Agent: 240-351-6471
Acheter-Vendre ou Louer
PME PROMOTION
ASSOCIATIONS
ABACI
ARCO
CIAN
UFI
 
ORGANISATIONS INTER.
La résolution 1584
TELEVISION IVOIRIENNE
AIDE HUMANITAIRE

 

Toutes les dépêches
 
Sommet de-l'Union africaine: Annan prône un lien plus étroit avec l'ONU
Sénégal: discussions "inter-MFDC"en prélude aux négociations sur la Casamance
FRANCE - Dominique de Villepin installe le comité sur l'immigration ..
L'Union africaine---et l'ONU maintiennent la pression-sur-la-Côte d'Ivoire
Le scandale qui pend au nez de Jeune Afrique

Le rapport de mission rédigé par Cheikh Yérim Seck

Je sais que mon pays, entre plusieurs préoccupations, a choisi de privilégier deux d'entre elles. D'abord la paix dans la liberté, dans la dignité, dans la tolérance, dans l'amour. La deuxième préoccupation, c'est l'éducation des enfants, la formation de la jeunesse, notre espoir , notre certitude du meilleur devenir de notre pays.
Félix Houphouët-
Boigny
DOSSIERS
La Côte d'Ivoire : l'après Houphouët-Boigny -De la dévaluation de 1994 à l'élection présidentielle de 2000 - Valéry Garandeau
L'affaire Jean hélène - lesraisons... L'investigat..
Rapport -violation des droits de l'homme en CI
LeConservateur.net
“ LA PAIX, CE N'EST PAS UN VAIN MOT MAIS UN COMPORTEMENT ”

Référendum en Algérie: 97,38 % pour le oui selon les résultats définitifs

AFP
Les électeurs algériens ont voté à 97,38 % en faveur du "oui" au référendum de jeudi sur le projet de charte présidentielle pour "la paix et la réconciliation nationale", a annoncé samedi à Alger le président du Conseil constitutionnel, M. Boualem Bessaieh.

Le "non" a obtenu 2,62% des voix et le taux de participation s'est élevé à 79,76%, a ajouté M. Boualem Bessaieh, lors de la proclamation des résultats officiels définitifs du scrutin.

Le ministre algérien de l'Intérieur, Yazid Zerhouni, avait fait état vendredi d'un taux de participation identique et indiqué que le "oui" l'avait emporté à 97,36%, contre 2,64% au "non".

L'opposition, notamment le Front des Forces socialistes (FFS) et le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition laïque), a contesté les résultats officiels, et plus particulièrement le taux de participation, largement surestimé selon elle.

Au total, 18.313.000 électeurs étaient appelés à se prononcer jeudi sur un projet de charte présidentielle "pour la paix et la réconciliation nationale", censé mettre fin à la crise et aux violences politiques qui ont fait depuis 1992 plus de 150.000 morts et des milliers de disparus.

Selon le président Abdelaziz Bouteflika, la charte, constituant une suite logique au référendum sur la "concorde civile" de 1999, qui a entraîné la reddition de milliers d'islamistes armés, permettra de conforter la paix pour assurer le développement économique et social du pays.

 
Trois civils tués par des islamistes en Algérie

Trois jours après le référendum sur la réconciliation nationale, des activistes islamistes algériens ont tué samedi trois civils dans deux attaques distinctes, rapportent la presse algérienne.

Deux civils ont été tués et trois autres blessés samedi par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans la province de Medea, rapporte dimanche le quotidien El Khabar.

Par ailleurs, des activistes du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) ont décapité un berger de 62 ans dans la province de M'Sila, au sud-est d'Alger, écrit le journal El Watan.

Le GSPC a fait savoir samedi dans un communiqué diffusé sur internet qu'il refusait de déposer les armes en échange de l'amnistie proposé par le plan de réconciliation national massivement approuvé jeudi par les Algériens.

Dix activistes armés du GSPC se sont toutefois rendus le jour même du référendum, à Khemis Meliana à une centaine de kilomètres à l'ouest de la capitale Alger.

"Je les ai vus. Ils étaient heureux et certains ont tiré en l'air en signe de satisfaction", a-t-on déclaré à Reuters de source proche des services de sécurité.

 
CAMEROON
Quelques dizaines de personnes ont envahi la rue hier à Douala, pour dénoncer la “mauvaise politique” de la France et ses conséquences sur les Africains.
"Non à la politique française au Cameroun", "La France veut tuer l'économie camerounaise. Nous voulons pour preuve, la récente affaire Camair”. “Nous disons “Non !“. “Les Camerounais en ont marre des Français"

Ces messages qu'on pouvait lire sur les pancartes sont suffisamment expressifs de l'ambiance pour le moins surchauffée qui a prévalu pendant une trentaine de minutes ce jeudi dans la métropole économique camerounaise.

En cette fin de matinée, les commerçants et autres usagers du très couru boulevard Ahmadou Ahidjo, en plein centre commercial Akwa, ne s'attendaient certainement pas à vivre un tel spectacle. D'autant qu'a priori, rien ne présageait de l'organisation des marches, fussent-elles, pour dénoncer “la politique française au Cameroun“. Même pas l'imbroglio né de l'interdiction du survol de l'espace aérien français aux avions de la compagnie nationale par les autorités aéronautiques françaises, ni la menace de rapatriement, dans les prochaines semaines, qui plane sur quelque cinq cent Camerounais vivant en France, encore moins, le parcours du combattant qui conduit à l'obtention d'un visa français pour les Camerounais.

C'est donc naturellement qu'entre l'étonnement des uns et ”le soutien spontané et inconditionnel” des autres, les manifestants ont eu le temps de passer leur message avant d'être dispersés par les forces de l'ordre. Cette police qui dit n'avoir procédé à aucune arrestation, encore moins à une interpellation.

Position que n'infirment d'ailleurs pas les manifestants. Entre autres griefs formulés à l'endroit des autorités françaises, "la non facilitation de l'obtention du visa français par les Camerounais, le rapatriement sauvage des Africains vivant en France sous prétexte qu'ils n'ont pas des papiers, l'exploitation abusive des richesses naturelles du pays"…

Mauvaise politique.

Les manifestants qui semblent bénéficier de ”la sympathie” de certaines personnalités disent ne pas appartenir à une association, encore moins à une formation politique. Tout au plus, ils se reconnaissent être "les Camerounais comme toi et moi qui, de manière pacifique et responsable, ont voulu exprimer leur ras-le-bol pour dire non à la mauvaise politique de la France au Cameroun“. C'est la raison pour laquelle, soutiennent-ils, ”les gens se sont joints spontanément à nous lorsqu'ils ont compris que c'était une question de vie ou de mort pour leur pays". Pourtant, clament les manifestants, ils sont nombreux, les Français qui vivent en Afrique et au Cameroun dans des conditions irrégulières sans qu'ils soient inquiétés”.

Visiblement exaspérés, ceux-ci ont tenu à rappeler à "la France qu'elle n'est rien sans l'Afrique“. Cette France qui a ”fait main basse sur les immenses richesses pétrolières, forestières et minières du continent", après avoir “exter-miné” les nationalistes.

S'inscrivant en faux contre ceux qui les traitent de racistes, les manifestants soutiennent que, cette marche anti-française n'a rien de xénophobe ou de raciste contre le peuple français. Encore que beaucoup de citoyens français dénoncent régulièrement la mauvaise politique de leurs autorités en Afrique. Il s'agit, pour les manifestants, de dénoncer les dirigeants français et leurs sup-pôts camerounais pour leur mau-vaise politique qui n'a eu de cesse d'appauvrir la population.

A. MBOG PIBASSO